Le #Jawad Comedy Club

Écoutez ♫

Cette semaine c’est le procès Jawad qui a beaucoup fait parler.

Jawad Bendaoud est devenu célèbre pour une intervention lunaire sur BFMTV le 18 novembre après l’assaut du RAID contre l’appartement qu’occupait le commando des terrasses Chakib Akrouh, Abdelhamid Abaaoud et la cousine de celui-ci Hasna Ait Boulahcen. Il affirmait ignorait que les occupants étaient des terroristes avant de se faire interpeller toujours en direct sur BFMTV !

Le Jawad Comedy Club

Ce qui frappe avec Jawad c’est à quel point il est confondant de bêtise.
Si vous aimez les oxymores, sachez que Jawad se définit lui-même comme « Calme comme une bombe ».(sic)

Autre exemple

C’est accessoirement à cause de gens « comme ça » que 130 personnes perdront la vie, massacrés aux abords du stade de France, sur des terrasses et bien sûr au Bataclan.

Sentant les portes du pénitencier bientôt se refermer il déclare :

«Je suis fini. Je suis fini. J’avais un projet de faire un nouveau point de vente de cocaïne. Qui va vouloir s’associer avec moi, maintenant ?

Le pauvre homme.

Sans présager de sa culpabilité ce qui n’est pas mon rôle, il est évident que Jawad ne fait pas la différence entre un tribunal et une salle de spectacle. Il a l’impression d’être sur BFM.

Peu importe qu’aucune caméra ne soit présente dans la salle d’audience, il fait le buzz sur Twitter grâce aux chroniqueurs judiciaires qui ont le mérite de retranscrire un discours totalement déphasé.

Jawad, une comptine pour enfant !

Jawad ne cherche pas à se faire passer pour un saint. Il dit avec des arguments tous plus invraisemblables les uns des autres ne pas avoir pu réaliser que c’était des terroristes mais en revanche, il se rappelle en détail de son sandwich dinde-boursin.
La propension de Jawad à chercher à faire rire (parfois à ses dépends) dans un contexte dramatique, fait penser aux comptines pour enfant. Mignonnes au premier abord, mais en creusant un peu plus, ne sont pas si innocentes que cela comme l’a relevé un internaute cette semaine.

Il était un petit navire raconte l’histoire d’un bateau qui n’a jamais navigué et dont les membres d’équipage, perdus en mer, finissent par entre-dévorer. À la pêche aux moules c’est une jeune fille qui ne veut plus y aller car les gens de la ville… l’ont violée. Enfin, Une souris verte relate la torture d’un soldat vendéen par les troupes républicaines durant la Révolution française.

 

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