L’ironie tu sors #2 Cannes I love you

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Le 69ème Festival de Cannes s’ouvre ce soir. Ce festival « bizarre où l’on montre des films qui ne sont pas sûrs de sortir à des gens qui ne sont pas sûrs d’y aller » pour reprendre les mots de son ancien président Gilles Jacob.

Profitons pour rendre un hommage à ces personnes qui vont vivre un moment très difficile pendant cette quinzaine. Je veux bien évidemment parler des stars. Beaucoup pensent qu’ils coulent des jours heureux sur la Croisette mais la réalité est autre.

Oui, participer au festival de Cannes est un parcours du combattant. D’abord il y a le logement qui laisse à désirer. Nos amis les stars sont contraintes de vivre dans des lieux aussi sordides que Le Martinez ou le Carlton. Dans ces palaces, le véritable problème est la taille démesurée des suites et c’est la raison pour laquelle de nombreux comédiens ont disparu de la circulation après un premier séjour à Cannes.

Beaucoup pensent que les stars présentes à Cannes n’y sont que par futilité. Cette affirmation est d’une grande médisance. Paris Hilton a répondu à ses détracteurs en affirmant :  » Je suis intelligente, c’est juste que je ne le montre pas. » Elle a raison Paris, l’intelligence c’est comme un film à Cannes, on ne la montre pas.
Pour accéder au palais des Festival, il leur faut prendre une berline avec un chauffeur pour parvenir au palais des festival. Après ce trajet long et éprouvant, le plus dur reste à venir. Il faut grimper les 24 marches et c’est pas de tout repos. C’est long, éreintant et c’est la raison pour laquelle, une pause de 15 minutes entre chaque marche s’impose. C’est une question de santé publique.
En 2016, la direction du festival est toujours infoutue de remplacer ces marches par un funiculaire.

Mais la maltraitance ne s’arrête pas là.
Les stars sont tenues de participer à des soirées mondaines avec tout le gratin cannois. Les discussions avec ces huiles de palmes d’or est souvent d’une grande mièvrerie. Echanger avec des génies tels que Coppola, Almodovar, Scorsese, Woody Allen dans une villa, avec des petits fours et du champagne à gogo n’est pas une sinécure mais l’amour du 7ème art demande des sacrifices.

Et le lendemain, comme une prise de cinéma, ça recommence.

 

 

 

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